Author Archives: Defcore2

DEFCORE ELEKTRO PARTY – LA POINTE LAFAYETTE – PARIS

Date : 28-07-2007

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Alchimie parfaite encore une fois dans ce trou du 10ème arrondissement qu’est La Pointe Lafayette 🙂
Une putain d’énergie, une putain d’ambiance… que contient ce jus de pomme au final ?? mystèèèère…
Un gros mélange de gens et de genre, une grosse représentation du Cannibal caniche 🙂 des bonnes vieilles têtes… puis le trou noir, le bug, l’error et la colombe… va comprendre !!
Merci en tout cas à tous les artistes qui nous ont beaucoup donné pendant cette soirée 🙂 à refaire !!!

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petit report et photos : dFlo

EXPRESSILLON 10 ANS – CABARET SAUVAGE

Date : 04-05-2007

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23h est une bonne heure pour rejoindre la Spiral Tribe nan ?
Nous voici donc au parc de la Villette…. perdus… putain mais c’est où le Cabaret Sauvage… ???
Je cherche désespérément un panneau tagué d’une spirale… mais rien… tout est propre et à sa place…
Mais notre instinct de bon vieux chasseurs de raves a heureusement vite repris le dessus… Y a qu’à suivre le « boom boom » Man 🙂
Nous arrivons enfin dans cette magnifique salle, son parquet circulaire est magnifique, j’aime cet endroit.
Le dancefloor est encore parsemé et le concert du Dead Silence Syndicate Band commence, grosse énergie et énormes basses…
Peut-être un peu trop direct dans la basse d’ailleurs, mais bon on va pas chipoter, ça commence très fort et le public est déjà prêt à exploser.

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De la bonne vibe, dans cette soirée il y en a à revendre, cette belle énergie est omniprésente dans les échanges de regards et de sourires. On est heureux de se revoir tous, elles m’ont manqué toutes ces vieilles têtes.

Les backstages haaaaa, ambiance électrique et décadente, j’y croise même John Travolta c’est pour dire…
Avec mon comparse de toujours (Toy Boy aka Babat), on kiffe… Quelques tentatives d’interviews par ci par là, mais au final c’est nous-même que nous allons interviewver au final… Ce soir on va rester simples spectateurs et profiter 🙂
Dans ces loges ou même croiser Iggy, Lou et David ne m’aurait même pas étonné, on préfère s’adonner à la boisson offerte : Ballantines+Black Dog !! Top pour qui a l’estomac bien accroché…

John travolta..? euh pardon !! Signal Elektrik :)

John travolta..? euh pardon !! Signal Elektrik 🙂

Je recroise John qui est enfin heureux que quelqu’un l’ai reconnu en tant que tel.
Il a du chatterton sur les tétons et des éclairs sur son veston…. (vive la Bretaaaaagne ?)
Enfin voilà Ixy, Simon, Sebastian… le trio gagnant, ils ont juste changé nos vies pendant 10 ans avec cette étrange idée de faire des raves librement 🙂

Simon - Spiral Tribe

Simon – Spiral Tribe

Les cris de Dick Voodoo nous interpellent… C’est le live de Signal Electrique qui commence… Un danseur fou et cagoulé fait le show, Dick Voodoo exulte.
L’electro clash de Signal est efficace et audacieuse, le public suit le trip sans problème… ce soir c’est vraiment bouillant et très impressionnant.
Erik Elektrik et Frankeinsound sont à bloc !! les parties instrus de leurs morceaux sont redoutables, je les redécouvre en live et j’apprécie grave…

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Interlope enchaine dans une avalanches de kicks ravageurs et de grosses basses distordues, fan de la première heure, je suis éblouie par leur performance et leur charisme 🙂

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C’est l’heure de la spirale : Crystal Distortion, 69 db et Ixy. Crystal balance une grosse Hardtek bien grasse et survitaminée voire amphétaminique, la foule en extase danse de plus en plus intensément.
Son set reste un peu en surface par rapport aux vrillasses assassines que j’ai déjà pu entendre de sa part, mais ça reste un très bon live au vu des résultats de mon « hurlomêtre » (outil très sophistiqué calqué sur le modèle de l’applaudimêtre me servant à mesurer les prestations de Crystal Distortion !! HAHAHA)
69 db et MC Tabloid enchainerons un live « breaké » nettement plus groovy, puis Ixy repartira dans une hardtek que je qualifierais de plus « classique » mais qui saura trouver ses amateurs, dont je ne fais pas spécialement partie avouons-le.

Alors je dirais juste un grand merci à Expressillon (Reno, Justine…) pour toutes ces années de bonheur, les Passe-Muraille, les Perce Oreille, les productions SP 23 aussi bien dans les repress que dans les nouveautés, et tous les autres artistes que vous avez produit comme Interlope, Signal etc… Expressillon c’est un concentré de ce que nous avons été pendant très longtemps, la soirée que vous nous avez offert nous a fait un bien fou, j’ai retrouvé des bonnes vieilles sensations qui m’avaient manqué en fait, sans que je m’en rende compte.
Et je profite aussi de ce report pour remercier les membres des Spiral Tribe qui continuent de me faire « raver ».

Report : defflo

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Dick Voodoo

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Photos : Plaisir d’offrir, defflo et Toy Boy

DEFCORE TECHNO PARTY – LA POINTE LAFAYETTE – PARIS

Date : 28-04-2007

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Photos : ???

DEFCORE IN FURS

Date : 17-03-2007

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Le Solitaire est un bar à hôtesses proche de la place Pigalle… très « lounge » et très « chaleureux » mais sans aucune fibre musicale 🙂
Super Booboo a pris son courage à 2 mains et en écoutant « Boulevard des Hits n°1 » qu’il a réussi, accompagné du crew defcore, à poser un très bon sound-system L Acoustic
Cest ainsi que nous avons pu, DIGNEMENT, redonner de la bonne vibe électronique à cet endroit. HALLELUJIAH !!
(Vu le contexte pas du tout convenable, le ton du report sera volontairement religieux !! :))

Grâââce aux prestas MUY et MOUILLE- « dancefloors » de Zanbil, Mooly, Defflo, Sly Vester, Booboo et Onk (qui rencontrera ce soir là son alter-ego musical « Venkman » pour ensuite former Minimum Syndicat) et surtout la venue exceptionnelle de DAVID SANTOOOSSSS pour un bonne grosse techno mnml pupute qui ouvrira les hostilités dès le début de la soirée, le message a pu être délivré.
La sainte présence de David, son charisme, sa classe internationale et son déhanché « Presley-zien » auront eu raison de le gente féminine mais aussi de la gente masculine.

Les murs à paillettes, les boules à facettes, les néons rouges, l’alcool, la fumée et la chaleur sont les vitraux, les icônes et l’eau bénite de ce lieu de culte et de transe psychédélique.
Un environnement idéal pour se ressourcer l’esprit et se purifier le corps 🙂
Un chill-out frais en sous-sol permettait d’accueillir les fidèles qui ont pu se confesser entre eux, avoir des discussions hautement philosophiques et refaire le monde…

Une bonne chouille dans une bonne paroisse !!
La Defcore In Furs #2 sera beaucoup plus démoniaque ou ne sera pas……
Merci à Ludo, Gérard, au crew, aux artistes, aux charmantes hôtesses et à tous les invités présents 🙂

Report + Flyer : defflo

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Photos : Mooly & Grayve

FAC(S)TORY PARTY – LE TRIPTYQUE – PARIS

Date : 07-11-2006

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Factory Records… un label mythique pour tout amateur de musique électrique qui gratouille.
Le label des Joy Division, Happy Mondays, New Order, A certain Ratio ou Durutti Column. Le label de la cold wave, des années post-punk, un label de passionnés au seul service du son.
L’un des tous premiers labels à avoir intégré pleinement le graphisme dans les pochettes de disques, dans les flyers ou les affiches (Peter Saville, ça vous parle ?).
Le label de Manchester, de « Madchester », propriétaire d’un club légendaire pour tout technophile : l’Haçienda, où Mike Pickering et Dave Haslam lancèrent les toutes premières galettes d’acid house, et qui devint un temple de la musique électronique dès 1987/88.
Un label où jamais un contrat ne fut signé avec les artistes, les laissant libres de produire ce qu’ils voulaient avec qui ils voulaient.
Un label « libre », « free » ? en tout cas un label de fous de musique, de liberté et d’avant-gardisme.

La sortie du bouquin « Factory Records : une anthologie graphique » de M. Robertson, qui compile l’ensemble des créations graphiques du label était l’occasion de monter une petite soirée en l’honneur de ce label mythique de Manchester.

C’est au Triptyque que ça se passait…

L’entrée en matière est assurée par le crew des inrocks, plus des « selectors » que de vrais djs, mais on est pas là pour s’ébaubir devant la technique de mix de truc ou de bidule, on est là pour se rincer les oreilles de vieilleries wock-en-wollesque, de post-punkeries et de vague fraîche.
Arrivés à 20h20, une petite vingtaine de personnes sont là, elles se balladent et regardent les quelques photocopies de pochettes de disques et affiches exposées. On fait un petit tour rapide, écoutant d’une oreille distraite des étrangetés hip-hopeuses qui nous font un peu sourciller… c’est quoi ce son rond et lourd quand on attend du claquant grattant ?
Ah ! enfin le dj annonce la couleur de la soirée avec l’inévitable tube de New Order : Blue Monday.
A partir de là, le son sera 80s sinon fin 70s.
Mais c’est l’heure de l’apéro, on se laisse aller doucement envahir par les effluves de vodka qu’on ne fait pas que sniffer, on s’imprègne gentiment de son et de boisson…
Le public qui commence à affluer est varié, on peut croiser de la jeune punkette à crête rose et épingle à nourrice dans le sourcil, comme du vieux bad cave bien marqué de la gueule, du rocker à banane comme du technoïde à la recherche de ses origines.
C’est bonnard, ce défilé commence déjà à bien me plaire.

« On the rise » ! le live de Frustration, groupe parisien très clairement influencés par Joy Division, commence… et là, c’est physique : sans se dire un mot, on lève nos culs qui commençaient à très sérieusement accrocher les canapés, et direction le dancefloor. C’est blindé, hop hop bim boum on se glisse très subtilement dans la foule pour accéder à la scène.

Arg. Le son est excellent, l’énergie que dégagent les membres de ce groupe est presque palpable. Ce n’est pourtant pas le style à bondir partout sur la scène. leur attitude est plutôt stoïque, voire glaciale, mais ça suinte la bonne vieille rage froide (copyright à Amar por l’expression on ne peut plus adaptée).

1h30-2h à ce tarif, le public est pendu aux lèvres du chanteur que l’on pourrait presque prendre pour Ian Curtis sur certaines des inflexions de sa voix. Puté, faut que je me raccroche la mâchoire qui va commencer à me gêner pour marcher. Bref je suis sur le cul, en plein voyage dans le temps, je mange de l’énergie pure, me prends à gueuler comme un folle hystérique. C’est bon.
Mais faut bien que ça s’arrête, alors ça s’arrête.

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Le temps que Dave Haslam reprenne la main et commence à poser ses galettes, on retourne s’abreuver un coup, tout déshydraté qu’on est.
L’homme de Manchester, ex-dj de l’Haçienda qui a commis quelques bouquins sur l’histoire de la musique à Manchester, sur l’histoire de la techno etc, va se faire plaisir pendant 2 ou 3 heures. Il balance donc ses disques, plus sur le mode de la sélection que du vrai mélange, et ça envoie du Joy Division, du Clash, du Happy Mondays, il glisse aussi quelques classiques technoïdes et case un ptit Daft Punk… la sélection est plutôt bonne, mais j’avoue être assez déçu, j’espérais très clairement un truc plus construit, qu’il nous conte une histoire qui serait partie du punk pour nous amener à notre bonne vieille techno. C’est pas le cas, on va pas bouder pour autant.

La soirée se termine vaille que vaille. Il est temps de rentrer, la journée sera dure demain : retour au 21ème siècle…

Report + Photos : Kebes

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Quelques liens :
Frustration : http://www.bornbadrecords.net/artists/frustration/
Dave Haslam : http://www.davehaslam.com/
L’histoire du label : http://en.wikipedia.org/wiki/Factory_Records

DEFCORE TECHNO PARTY – LA POINTE LAFAYETTE – PARIS

Date : 21-10-2006

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Début de soirée très calme à La Pointe… il pleut, je me force à bouffer un Kefta… on boit quelques bières entre potes, on discute de tous nos projets à venir au sein de defcore.
Fred Mato débarque, tout est branché, le son démarre tout en douceur.
On pourrait s’imaginer que la soirée va être plutôt tranquille, plutôt calme voire même minimale… on est tous crevés ça sent le début de l’hiver !! il est temps de prendre RDV pour des séances de lumino-thérapie doublée d’une cure de magnésium… une solution comme une autre…
A défaut de lampe UV et de fayots, ce soir on va adopter une autre technique pour se requinquer : la Vodkaaaaaaa

Le Warm up est assuré par Zanbil qui assure comme d’hab !!
Très bonne techno et très bonne sélecta… la salle en sous-sol commence à réagir très vite !!
En surface la vodka coule déjà à flot….
On accueille plein de potes, puis des tas de « nerdz » qu’on adore, ils sont en forme, ils ont de l’humour, ils sont espiègles et surtout complètement bourrés… la soirée prend d’un coup une couleur plus variée, un mélange de genre !! excellent !!

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Toy Boy se lance dans ses boucles minimales, il enchaîne tranquillement quelques standards qui montent en température !! …David Santos n’est pas très loin… ça se réchauffe sévèrement… Une jeune femme se frotte de haut en bas sur le coin du mur… Quand la température de la salle aura atteint les 45° on devrait être à point pour accueillir la Moole aka/ Mooly version Techno Story qui tape et qui tache !!
Attention cet homme est « dangerous » ce soir !!
Il mixe habilement et avec une énergie insoupçonnée (combien t’as payé ta lampe UV ??) des tueries avec des balouzes : UR, AFX, HAWTIN, BRINKMANN…. Etc !!
Là on se mange une grosse claque quand même !! Son set nous enflamment tous dans la salle, c’est blindé, tout le monde danse, trippe, hurle… Mooly ce soir c’est ton soir .
Le mur est usé, la jeune femme soulagée.

Pour clore la soirée en beauté Sly Vester inversera son set pour nous offrir la parfaite transition sur une note plus groovy avec un set parfait qui continuera de déchaîner, jusqu’à 2H du mat’, les quelques résistants du dancefloor dont je fais partie (yeah !!)
Énormes sensations pour cette 2ème soirée à la Pointe : une pure réussite.

L’after se déroulera comme prévue dans une énorme baraque avec piscine chauffée, jacuzzi et autres réjouissances…. Ah nan !! en fait nan … hihi !! Très bonne after en tout cas !!

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Report + Photos : D-Flo

TRACKERZ AUDIOTRIX – PAR GOONZY

Date : 19-08-2006

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« On ne pouvait pas la laisser passer !! » C’était le mot d’ordre quand la décision fût prise qu’en compagnie de Koopinsky et Vaderoner, nous irions rejoindre le reste des Trackersen Italie. Le nombre de kilomètres et des impératifs professionnels nous avaient poussé à nous reunir dans le même véhicule.

Après donc avoir profité de l’hospitalité de Mr Vader, nous prenons la route à 7h du matin samedi direction l’Italie du centre…. et après 10 heures de route nous rejoignons enfin nos amis dans un campement de fortune en attendant d’aller investir le lieu final de la soirée.. Certains invités « surprise » sont déjà là. Les autres en chemin… Puis c’est le grand mouvement.

Le site est digne d’un western « spaghetti ». Au fond d’une vallée encaissée, surplombée par un viaduc ferroviaire. On s’active déjà à la préparation car la nature demande quelques aménagements pour être plus confortable. Pendant que tout ce petit monde serpe, aplatit les chardons, monte les caissons etc… nous allons chercher les retardataires, les anglais de Ketwork 32 qui viennent joindre leur puissance sonore aux forces déjà en place.

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La nuit tombe alors que le son, lui, monte d’étage en étage, pour former un très beau mur constitué de 4 ou 5 châteaux. L’infoline est lancée… pourtant malgré l’heure avancée, on voit peu d’arrivants… L’explication nous arrive vite. Des paysans locaux ont remarqué nos activités inhabituelles et bloquent le passage aux nouveaux arrivants… Une délégation de négociateurs est envoyée..

Un ballet de véhicules chamarrés commence à poindre sur le champs.. les derniers préparatifs du coté des différentes structures sont en cours. un petit mouvement de camion par ci et par là pour créer un espace sympathique, de la déco et des lights..

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Le monde arrive de plus en plus régulièrement… Je croise des gens que je n’ai pas vu depuis quelques années, aussi bien français qu’anglais. Les invités officiels sont arrivés, d’autres surprises aussi.. au loin, on entend le bourdonnement des groupes électrogènes qui démarrent.

Pour décrasser les gamelles des enceintes, une anglaise enchaine divers tubes des années 80.. Happy faces.. il doit être aux alentours d’1H30 du matin quand on vient me demander d’ouvrir officiellement ce bal électronique.
Au premier coup de basse le monde déjà là commence à réagir… J’essaye de faire un set éclectique auquel une bonne partie réagira de manière sympathique pendant que d’autres seront avides de BPMS que je ne leur enverrai jamais. C’est quand Regeanne (excuse l’orthographe si y’a une faute) prend « un peu violemment » le relai (coupure sèche sur un beat accéléré) que ces derniers se lâchent enfin.

Pour contenter d’ailleurs ces énervés, un autre son s’est monté au coeur du « village » musical qui a poussé comme un champignon. Après donc un set introduit un peu sèchement mais quasi irréprochable dans l’action, Ixy prend la relève en continuant dans le registre du sautillant !!

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Je fais le tour du site et rencontre de plus en plus de gens que je n’aurais jamais imaginé croiser ici. Des regroupements de voisins de tekos la semaine précédente, des petits commerces de « survie » par ci et par là..

La nuit passe très vite et quand je reviens sur le dancefloor principal, c’est Mickey qui a repris les commandes et qui balance une techno électroïde ultra dansante… Les acharnés du BPM iront sur l’autre son.. ICI ON MIXE POUR LE MENTAL COMME POUR LE PHYSIQUE !!

Ensuite dans la journée s’enchaineront un live trop précipitamment coupé de Midilink (Tomahawk), puis de nouveau Ixy mais derrière ses machines au lieu de ses disques ainsi que d’autres personnes. Toutefois, c’est mon compagnon de route, Vaderoner qui avec son live breakbeat survitaminé recueillera tous les suffrages au niveau de la qualité de sa performance.. Keshno (OQP/Torsion) aura lui aussi une très bonne phase dirty funky breaks. et Harok (Tomahawk) relancera la machine à BPM (mais pas trop) en fin d’après midi avec un live progressif tout en restant minimal qui aurait eu sa place en pleine nuit pour un grand pétage de plomb collectif..

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On regarde l’heure… 19h c’est l’heure de plier nos affaires et de retourner vers la France non sans regrets. je ne sais pas à quelle heure tout ce petit monde a pu finir mais il ne semblait pas y avoir de motivation d’arrêt quelconque chez personne. A part peut-être dans la voiture de carabinieris que nous avons croisé sur le chemin du retour.

Pour ma deuxième collaboration avec les Trackerz, c’était un maxi moment de bonheur… Big up à vous tous et merci pour votre hospitalité et votre gentillesse. Ça faisait un bail que je n’avais pas été dans une teuf aussi cosmopolite où j’ai croisé aussi bien des potes anglais que français ou tchèques… et tout ça au milieu de nulle part dans la campagne de Toscane.

Et comme ça a l’air d’être la tradition, ben les remerciements vont à toute l’équipe sans laquelle je ne serais rien.. non ça va !!! déjà à tous les membres du Crew petits et grands compris, et puis aux artistes qui ont su garder une âme dans la musiques qu’ils font ou diffusent… et puis … ben plein d’autres qui se reconnaitront !!

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Report : gOOnzy

DEFCORE PARTY – LA POINTE LAFAYETTE – PARIS

Date : 01-07-06

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On y est, c’est ce soir Defcore à la Pointe ! Ça fait longtemps que j’attends cette soirée, les potes qui jouent mais autre part que dans un salon ! Enfin, en même temps niveau volume, c’est quasiment pareil. J’aime bien cette petite salle, elle est conviviale et le son est propre… Le seul souci, c’est que La pointe un soir d’été, c’est ambiance MUY/MOUILLE caliente, ça va transpirer. Bienvenue en enfer ! HAHA
On se pointe au bar vers 20h pour l’apéro, on profite du peu de fraîcheur que nous offre la terrasse avant de descendre dans la salle.
A 21h, c’est un peu désert. Normal, ce soir, on a de la concurrence, le foot… La France joue contre le Brésil.
Alors, ils ont tout prévu à la Pointe, y’a un magnifique écran plat dans la salle, mais apparemment, il ne fonctionne plus. Le gars du bar est légèrement en panique, il commence à virer au blanc. Les clients se cassent peu à peu discretos pour aller ailleurs. On voit les gens s’agglutiner devant le trottoir du bar d’en face. Même les potes sont déçus, ils auraient bien aimé mater une action vite fait en allant commander une bière. Mais un peu plus tard, le patron finit quand même par se dégotter une petite TV.
Une demi heure après, tout est calé, le mini-disc est branché, c’est parti ! C’est notre Toy Boy qui ouvre le bal avec un Louderbach (aka Troy Pierce) et on sait que ça va être chaud. Il nous concocte un set minimal, hyper aérien et putassier à souhait ! Il s’éclate derrière les platines et du coup, tout le monde prend son pied !
On change d’ambiance avec d-Flo qui enchaîne avec un gros set techno. Après un démarrage un peu délicat, la locomotive est lancée. Hyper concentrée, elle nous fait un set bien lancinant limite indus avec des sons qui me font bien partir. Sa sélection est impeccable et m’accroche jusqu’à la fin.
Mooly, chaud comme la braise, passe derrière les platines, le match est fini (France 1-0 Brésil, faut-il le rappeler…), les potes qu’on attendait finissent par arriver (enfin) et la salle se remplit. Mooly est en super forme et nous joue un pur set mental bien happy. Comme d’hab, il joue avec ses tripes et on le ressent grave. Je suis scotchée, emportée par les boucles bien planantes et les petits sons acidulés.
Zanbil prend la relève pour un petit voyage de l’Allemagne à L’Italie en passant par l’Ecosse. Son set a bien la patate. Il est en terrain conquis, je kiffe grave et je danse, danse, danse… »Dance or Die » comme dirait une certaine « Creature of the Night ». Au moment où il nous passe le « Deep from Colosseum » de Lory D, c’est le pied ! Bichon, absorbé par le son en oublie même sa mission…
Onk & Tripsy clôturent la soirée équipés d’un PC et de deux contrôleurs midi, pour un live techno aux sonorités hardtek super mentales. Ils ont bien la patate mais la chaleur devient insoutenable et je monte boire un coup en terrasse.
Et ça y’est, à peine le temps de faire un tour là haut et c’est déjà fini ! La soirée est passée trop, trop vite, il est 2h et le bar ferme. Avec le bordel qu’il y a ce soir dans les rues, j’espérais que le gars du bar nous laisserait un peu plus de temps mais non, on ne peut même pas profiter de l’effet foot ! Tant pis… On se split, certains iront à la Play, d’autres rentreront chez eux.
J’ai passé une putain de bonne soirée.
Merci à Fred des Matozoïdes, Mooly pour l’organisation (et le reste) Defflo, Toy Boy, Zanbil, Onk et Tripsy.

Report : A2line

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Photos : A2line

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Photos : François Barrois

 

PARTY NEVER SEEN – NOUVEAU CASINO – PARIS

Date : 07-04-2006

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Photos : D-flo

Comme pour la soirée Full Panda de Dasha Rush , nous arrivons « Full Defcore Crew » juste avant l’ouverture du Nouveau Casino. Personne ne veut manquer une goutte sonore de cette soirée, qu’on attend tous avec une impatience non dissimulée.
On entre limite les premiers (quel fanatisme…) et on se colle immédiatement dans mon notre quartier favori du Nouveau Casino : devant l’enceinte de droite 😉
Serge Nicolas chauffe tranquillement la salle, avec un très bon mix aux accents electro-italo-disco (et ce Electronome dont je suis tellement fan 😉 , j’ai vraiment apprécié de pouvoir chauffer mes oreilles en discutant tranquillement avec les potos. Excellent warm-up !
Puis, vers 1h arrive notre Automat préféré, pour un live que j’ai vraiment adoré, qui commençait à chauffer non seulement les neurones, mais aussi nos petites guiboles. Son live (avec des machiiiiiiiiiiiiiiiiiines 😉 ) m’a vraiment scotché par rapport à celui que j’avais pu entendre auparavant : la qualité de son était vraiment classe, et surtout l’ensemble était d’une grande maitrise technique et artistique. Pas de chichi, pas de fioritures, que de l’essentiel : les machines transpirent, on vibre de bonheur, vraiment, première belle surprise : il n’avait plus rien à prouver sur ses prods, ne parlons même pas de ses mixes, et voilà qu’il se met à mener de main de maître des lives absolument jouissifs. Mes respects. De plus, l’ami ne se satisfait pas de nous faire écouter ses prods dans le live, il y a beaucoup de nouveautés pour nos petites oreilles, et encore une fois, que du bonheur. On est tous déjà limite à donf sur le dancefloor (et ailleurs), et pourtant, tout ne fait que commencer…
Arrive alors un grand gaillard à la casquette, tout timide. Nos yeux commencent à s’illuminer car, comme le dit Automat à la fin de son live « LORYYYYYY D, c’est pas souvent qu’il est là » !!! Dès les première notes, le ton est donné : on fera dans la classe Romaine, avec des acidités estampillées Lory D. Bref, c’est annoncé : ca va être TRES grand. Devant son laptop, le prince italien distille chaque son avec une précision incroyable, l’ensemble sonne terriblement bien, c’est même assez rare ce genre de qualité de son en Live, et ce n’est pas pour nous déplaire. Il joue ses tracks/boucles/sons avec Ableton Live, une petite mixette et quelques bons effets en plus. Résultat des courses, environ 1h45 de plaisir intense, de groove from Planet Rome, et je dois l’avouer, j’ai eu plusieurs orgasmes aux oreilles. Il montre à quel point l’efficacité et la puissance peuvent se trouver dans un minimalisme dont il a le secret : rien n’est surchargé dans son live, aucun son ne fait d’ombre à un autre, tout est divinement jouissif. C’et une évidence sonore que ce garçon là n’a pas commencé à faire du son hier. Le pape à Rome, je le connais maintenant.
Suite à une telle claque, tout le monde se demandait commet on allait pouvoir digérer la pilule de bonheur qu’on venait de bouffer. Et bien on ne s’est pas posé la question longtemps ! Max Durante est arrivé aux platines pour un bon vieux mix avec des bons vieux vinyles, la classe. Et paf, première galette, première démonstration de son talent de « turntablist ». Très très vite, tout le monde comprend qu’on va se reprendre une calotte : tant mieux, on aime ça ! Max enchaine les skeuds avec une aisance terrible, et ce qui me surprend le plus, c’est à quel point il utilise ses talents techniques pour servir la musique : chaque son qu’il crée, chaque scratch, chaque « détail » est là pour dire quelque chose, pour soutenir un son, c’est bon et c’est beau de voir un type mixer de cette manière. Les gens sont dingos sur le dancefloor, sur lequel ça fleure bon la sueur et la bière sur les tshirts. Ca ne peut que péter les plombs car deux grosses claques d’affilées comme ça ne laissent pas un parterre de trainspotters endiablés sur le carreau, non non, on va danser, sous une étoile ou sur un oreiller, mais je vous jure qu’on va danser jusqu’au bout de la nuit. Avec le sourire en plus. Seul reproche que je pourrais personnellement faire à Max, c’est que dans le choix des tracks, je n’ai pas adhéré à tout, mais son talent est aussi de faire rentrer un track « banal » en le faisant passer pour la tuerie de la soirée : tout rentre comme un doigt dans… une motte de beurre. C’est bluffant et on en sourit presque. Toujours est-il que les gens sont toujours aussi dingo, et ne lâchent pas le dancefloor.
Mais déjà je vois l’ami Automat commencer à s’impatienter, car il n’aura peut-être pas le temps de mixer après tout ça. Snif.
Finalement, après une session scratch totalement improvisée pendant quelques minutes entre Lory D (ancien champion d’Italie DMC) et Max Durante, notre Automat reprend le flambeau des italiens, belotte, rebelotte et dix de der, même pas mal, même pas peur, il nous remet une cerise sur ce gâteau déjà bien consommé pourtant. Il nous a servi le dessert tel un maestro culinaire, nous délectant avec des perles electro/tech/acid, avec LA goutte d’eau qui a fait déborder le vase (de quelques-uns), « black sea » de Drexciya : tu peux le jouer pendant des siècles camarade, je serai toujours là pour gueuler mon bonheur, ce track est intemporel, mille mercis ! J’ai vu certaines personnes qui ne dansent JAMAIS (ce qui n’est pas un problème) se dandiner le cul avec un sourire large arborant un visage plus que radieux : c’est pour dire !
Le bilan de cette soirée est pour ma part et je pense celle de mes camarades présents très simple : c’est une des meilleurs soirées à laquelle j’ai eu le plaisir d’assister depuis très très longtemps, et elle restera dans le cœur de ceux qui y étaient pendant longtemps.
Merci aux ritals, qui ont assuré comme des papes, ils ont un vrai respect pour le public, et, ça se voyait, pris un grand plaisir à partage avec nous ce moment : beaucoup de respect de leur part après leur (standing obligatoirement…) ovation. Ces gars là je vous le dis, n’ont rien de stars, mais tout des dieux 😉
Merci également à Automat et à Serge Nicolas pour nous avoir concocté cette soirée inoubliable. Quand vous voulez vous nous refaites une soirée « total rital » (Je suggère un bon Leo Anibaldi, et aussi un certain Lorenzo d’Angelo…). Et puis mille mercis à Oliver de sekence.net de nous avoir donné quelques-unes de ses splendides photos qui nous ont oh combien rappelé les jolis moments.

Report : mOoLy

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Photos : Viex
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ALL YOU NEED IS EARS – UNIT MOEBIUS – DASHA RUSH

Date : 16-03-2006

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Photos : defflo

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Photos : Mooly