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PARTY NEVER SEEN – NOUVEAU CASINO – PARIS

Date : 07-04-2006

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Photos : D-flo

Comme pour la soirée Full Panda de Dasha Rush , nous arrivons « Full Defcore Crew » juste avant l’ouverture du Nouveau Casino. Personne ne veut manquer une goutte sonore de cette soirée, qu’on attend tous avec une impatience non dissimulée.
On entre limite les premiers (quel fanatisme…) et on se colle immédiatement dans mon notre quartier favori du Nouveau Casino : devant l’enceinte de droite 😉
Serge Nicolas chauffe tranquillement la salle, avec un très bon mix aux accents electro-italo-disco (et ce Electronome dont je suis tellement fan 😉 , j’ai vraiment apprécié de pouvoir chauffer mes oreilles en discutant tranquillement avec les potos. Excellent warm-up !
Puis, vers 1h arrive notre Automat préféré, pour un live que j’ai vraiment adoré, qui commençait à chauffer non seulement les neurones, mais aussi nos petites guiboles. Son live (avec des machiiiiiiiiiiiiiiiiiines 😉 ) m’a vraiment scotché par rapport à celui que j’avais pu entendre auparavant : la qualité de son était vraiment classe, et surtout l’ensemble était d’une grande maitrise technique et artistique. Pas de chichi, pas de fioritures, que de l’essentiel : les machines transpirent, on vibre de bonheur, vraiment, première belle surprise : il n’avait plus rien à prouver sur ses prods, ne parlons même pas de ses mixes, et voilà qu’il se met à mener de main de maître des lives absolument jouissifs. Mes respects. De plus, l’ami ne se satisfait pas de nous faire écouter ses prods dans le live, il y a beaucoup de nouveautés pour nos petites oreilles, et encore une fois, que du bonheur. On est tous déjà limite à donf sur le dancefloor (et ailleurs), et pourtant, tout ne fait que commencer…
Arrive alors un grand gaillard à la casquette, tout timide. Nos yeux commencent à s’illuminer car, comme le dit Automat à la fin de son live « LORYYYYYY D, c’est pas souvent qu’il est là » !!! Dès les première notes, le ton est donné : on fera dans la classe Romaine, avec des acidités estampillées Lory D. Bref, c’est annoncé : ca va être TRES grand. Devant son laptop, le prince italien distille chaque son avec une précision incroyable, l’ensemble sonne terriblement bien, c’est même assez rare ce genre de qualité de son en Live, et ce n’est pas pour nous déplaire. Il joue ses tracks/boucles/sons avec Ableton Live, une petite mixette et quelques bons effets en plus. Résultat des courses, environ 1h45 de plaisir intense, de groove from Planet Rome, et je dois l’avouer, j’ai eu plusieurs orgasmes aux oreilles. Il montre à quel point l’efficacité et la puissance peuvent se trouver dans un minimalisme dont il a le secret : rien n’est surchargé dans son live, aucun son ne fait d’ombre à un autre, tout est divinement jouissif. C’et une évidence sonore que ce garçon là n’a pas commencé à faire du son hier. Le pape à Rome, je le connais maintenant.
Suite à une telle claque, tout le monde se demandait commet on allait pouvoir digérer la pilule de bonheur qu’on venait de bouffer. Et bien on ne s’est pas posé la question longtemps ! Max Durante est arrivé aux platines pour un bon vieux mix avec des bons vieux vinyles, la classe. Et paf, première galette, première démonstration de son talent de « turntablist ». Très très vite, tout le monde comprend qu’on va se reprendre une calotte : tant mieux, on aime ça ! Max enchaine les skeuds avec une aisance terrible, et ce qui me surprend le plus, c’est à quel point il utilise ses talents techniques pour servir la musique : chaque son qu’il crée, chaque scratch, chaque « détail » est là pour dire quelque chose, pour soutenir un son, c’est bon et c’est beau de voir un type mixer de cette manière. Les gens sont dingos sur le dancefloor, sur lequel ça fleure bon la sueur et la bière sur les tshirts. Ca ne peut que péter les plombs car deux grosses claques d’affilées comme ça ne laissent pas un parterre de trainspotters endiablés sur le carreau, non non, on va danser, sous une étoile ou sur un oreiller, mais je vous jure qu’on va danser jusqu’au bout de la nuit. Avec le sourire en plus. Seul reproche que je pourrais personnellement faire à Max, c’est que dans le choix des tracks, je n’ai pas adhéré à tout, mais son talent est aussi de faire rentrer un track « banal » en le faisant passer pour la tuerie de la soirée : tout rentre comme un doigt dans… une motte de beurre. C’est bluffant et on en sourit presque. Toujours est-il que les gens sont toujours aussi dingo, et ne lâchent pas le dancefloor.
Mais déjà je vois l’ami Automat commencer à s’impatienter, car il n’aura peut-être pas le temps de mixer après tout ça. Snif.
Finalement, après une session scratch totalement improvisée pendant quelques minutes entre Lory D (ancien champion d’Italie DMC) et Max Durante, notre Automat reprend le flambeau des italiens, belotte, rebelotte et dix de der, même pas mal, même pas peur, il nous remet une cerise sur ce gâteau déjà bien consommé pourtant. Il nous a servi le dessert tel un maestro culinaire, nous délectant avec des perles electro/tech/acid, avec LA goutte d’eau qui a fait déborder le vase (de quelques-uns), « black sea » de Drexciya : tu peux le jouer pendant des siècles camarade, je serai toujours là pour gueuler mon bonheur, ce track est intemporel, mille mercis ! J’ai vu certaines personnes qui ne dansent JAMAIS (ce qui n’est pas un problème) se dandiner le cul avec un sourire large arborant un visage plus que radieux : c’est pour dire !
Le bilan de cette soirée est pour ma part et je pense celle de mes camarades présents très simple : c’est une des meilleurs soirées à laquelle j’ai eu le plaisir d’assister depuis très très longtemps, et elle restera dans le cœur de ceux qui y étaient pendant longtemps.
Merci aux ritals, qui ont assuré comme des papes, ils ont un vrai respect pour le public, et, ça se voyait, pris un grand plaisir à partage avec nous ce moment : beaucoup de respect de leur part après leur (standing obligatoirement…) ovation. Ces gars là je vous le dis, n’ont rien de stars, mais tout des dieux 😉
Merci également à Automat et à Serge Nicolas pour nous avoir concocté cette soirée inoubliable. Quand vous voulez vous nous refaites une soirée « total rital » (Je suggère un bon Leo Anibaldi, et aussi un certain Lorenzo d’Angelo…). Et puis mille mercis à Oliver de sekence.net de nous avoir donné quelques-unes de ses splendides photos qui nous ont oh combien rappelé les jolis moments.

Report : mOoLy

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Photos : Viex
http://www.sekence.net

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